Cadavres exquis

aller fais dix vers
pour oublier que ta tete a cogné
que ta tete a frappé
contre les débris de ta dignité

fais dix vers pour pas penser
aux bleus de ta volonté
à ton amour vérolé
à ta peur de rester
seule ou accompagnée
fais dix vers...
Par amélie
Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /2009 16:21
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(histoire écrite pour distraire mon comparse Alf mc brain pendant qu'il défonçait un tournoi de poker)

Nous sommes en 1826, la petite ville de Fluffing Gulch en est à peine à ses premiers balbutiements quand soudain s'annonce l'arrivée d'un terrible mercenaire, Abit Toofar, mercenaire un peu marocain de son patronyme

la maigre population de Fluffing Gulch claque des dents de concert, au rythme des sabots du cheval du terriiiiiiiiible Abit Toofar

une silhouette s'annonce à l'horizon

c'est la panique, les gens se regroupent dans la maison du sheriff, le bien aimé Inze Mony, sheriff norvégien par sa mère.

Inze Mony ne s'en laisse pas compter, il a déjà maté plus d'un bandit sur la sombre route du vice. Tout en frisant sa moustache il scrute l'horizon, le nuage de pousière se rapproche il pourra bientot découvrir son adversaire

Sur sa fière monture, Abit Toofar songe déjà avec délice aux carnages qui pourront prendre place dans cette sombre petite ville, plus elle approche et plus il sait que ce sera facile, quelques batisses tout au plus fendent la ligne de l'horizon d'une maigre balafre noire

il donne de vifs coup d'éperon à sa fière monture, et l'encourage hardiment à poursuivre son effort " huuuuuuuuuuuue mon fidèle Zetole, huuuuuuuuuuuuuuuuuuue"

Alors que le soleil commence à décliner le farouche Toofar pénètre dans la ville de fluffing gulch

et dans le champ de vision de son téméraire sheriff

l'instant semble se figer, le fidèle Zetole semble de lui même comprendre la solennité du moment et ralentit fièrement son pas, en dégageant sa nuque pour offrir un meilleur champ de vision au jeune Abit



le sheriff Mony est le premier à briser le silence

"Que viens tu faire ici, étraaaaaaaaaaaaanger"

Abit Toofar a déjà rodé sa technique, il bombe le torse et annonce clairement

" Donnez moi 100 femmes, des vivres, et une nouvelle monture, ou je zigouille tout le monde"

mais l'observation n'est pas son fort, pauvre Toofar

tu vas vraiment a bit too far

sous ses yeux ébahis une vingtaine de personnes se serrent en une masse compacte

"mais... étraaaaaaaaanger, il n'y a que nous !"

"Où sont les femmes" s'enquière le farouche Toofar

"elles ont quitté le top 50 monsieur toofar, mais on peut ptet gérer un remix ?"

nan j'déconne


Le téméraire Mony s'avance, jusqu'à tutoyer le museau du fidèle Zetole, il regarde son adversaire droit dans les yeux et lui dit

 " Vous n'aurez rien, je saurais défendre mon peuple !"

"Tu oses me défier ?" Retrouve moi à minuit, devant le bar de fluffing gulch, amène deux témoins

et deux armes aussi, j'ai pas envie de gaspiller mes ammos

si t'as de quoi bouffer en passant...

" mais, nous sommes une communauté amiche, nous n'avons pas de bar"

Point décontenancé par la terrible nouvelle, le fier Abit Toofar ne perd rien de sa superbe

"bon ça va poser un problème là faut que j'morganise"

tout en sortant son palm il toise fièrement le jeune Mony " bon la grand place ça t'irait ? on se fait ça quand ? mardi en huit ?"

Une fois le deal accepté, Toofar prévient la populace qu'il compte se retirer à l'orée de la foret et en terroriser les abords.

passent les journées, comme au far west, de ci de là un buisson vient curieusement traverser l'écran

enfin le paysage

ceci n'étonne personne et tout un chacun vaque à ses occupations, l'esprit assombri par la terrible échéance

Le sheriff Mony  a fourbi les armes, choisi les témoins, quand soudain il s'apperçoit que personne n'a prévu d'horaire pour le duel

ah si c minuit

l'auteur s'égare

donc

à minuit moins le quart

parce qu'il aime bien etre ponctuel

le jeune Mony lisse ses cheveux, replace son insigne, et prend la direction de la grand place

bon en fait c juste à sa porte, une fois dehors il se fait un peu chier il reste du temps.

fièrement il travaille sa posture

les mains le long du corps, l'oeil farouche et tenace, les jambes solidement campées sur leur position

*chcrack*

"hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii"

le shériff vient de crier comme une tapette, c'est la mère Maïkeule qui vient lui souhaiter bon courage



"merci mère maïkeule, je saurais dignement défendre mon village"

DONG

DONG

DONG

DONG

DONG

DONG

"hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii"

la mère maïkeule s'indigne

"enfin sheriff un peu de tenue, l'heure est grave"

DONG

DONG

DONG

DONG

DONG

DONG

"A nous deuuuuuux Piètre Mony prends place !"

Abit Toofar descend lentement de son fidèle Zetole, crache la brindille qu'il tenait en bouche afin d'appeler l'esprit de son st patron, st lucky luke et s'installe en face du jeune Mony

leurs regards se croisent pour ne plus se lacher

la sueur perle sur le visage du jeune Mony

la sueur perle meme beaucoup le pauvre il voit plus grand chose

le monsieur qui dit "allez y tirez les gars" que je sais plus c koi son nom, s'avance et dit solennelement

 " MESSIEURS en position !"

Edmond Starter ( le monsieur sus-nommé ) recule alors de quelques pas et lève bien haut un mouchoir rouge

" à la chute de ce mouchoir messieurs, vous pourrez tirer, que le meilleur gagne, et que le perdant n'espère pas une sépulture décente on n'a pas encore eu le temps de faire un cimetierre"


le mouchoir est laché !

il tourbillonne, tourbillonne encore

tourbillonne

putain c quoi ce vent merde

saloperie de far west

bon c reparti pour un coup edmond starter reprend le mouchoir qui s'était agrippé à un buisson volant

le mouchoir retombe

revirevolte

retourbillonne

et SOUDAIN

"HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII"

se jetant à terre le pauvre mony perd toute sa superbe, aux taches qu'il y a ds le fond de son pantalon on se doute que son courage est déjà parti bien loin

" je peux pas, je peux pas faire ça, je sais pas pkoi il m'ont nommé shériff, j'avais dit oui pour me la péter, l'étoile tout ça c le kiff mais j'ai trop peur, j'vais pas me faire buter pour trois vioques et deux pucelles atteintes de petite vérole, allez y, prenez celle que vous voulez,  j'vous conseille la mère Maïkeule, c ds les vieux pots qu'on fait la euh... enfin vous savez quoi"


"trois vioques et deux pucelles vérolées ?" c'est quoi ce cheptel  ?

se ressaisissant de son palm le farouche Toofar consulte ses données

"attendez attendez, on est pas à sluffing gulch ? son bordel, ses putes, sa fiesta permanente ?"

"non monsieur ici c'est fluffing gulch, rien à voir, qques pauvre amiches qui tentent de survivre au milieu du farouche far west"

"mais quel gland je fais, remarquez j'étais pas loin hein, bon c'est par où sluffing gulch"

dans le lointain s'éloigne une silhouette

elle est farouche, elle est sombre, elle est en quête de sang et de sexe

derrière lui, la mère Maïkeule a retiré sa vieille robe de bure pour révéler ses résilles, elle est allée chez elle, a pris un S en bois, l'a replacé là où il avait toujours été. En caressant le visage de son fils elle ouvrit grand les portes de sa maison qui n'avait plus l'air si close

et hurla au pianiste de remettre l'ambiance
Par amélie
Vendredi 10 juillet 2009 5 10 /07 /2009 22:53
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Il était un petit limaçon qui n'avait jamais vu le soleil. Toute sa vie il avait vécu dans un tronc d'arbre dans lequel il s'était abrité après une grosse tempête. Le temps passa et le tronc d'arbre finit par se fissurer, peu à peu, jusqu'à ce que finalement, parvienne à passer un petit rayon de soleil...

Il vint caresser doucement la tête du petit limaçon, qui sentit soudain une agréable langueur envahir son coeur engourdi. Plus les jours passaient, plus son abri se fissurait, plus les rayons du soleil étaient nombreux, et plus il en appréciait la chaleureuse compagnie

Un matin, après s'être lamenté toute la nuit, le petit limaçon s'aperçut qu'il ne pouvait plus se passer du soleil, et décida d'aller lui parler.

" Je suis venu te voir car depuis que je te connais je suis heureux, quand tu es là je me sens confiant, quand tu t'en vas, j'ai beau tenter de me réfugier dans le souvenir de ta chaleur, rien n'y fait, je suis envahi par le désespoir"

Le soleil, entendant ces mots, fut surpris du courage du petit limaçon, jamais un être aussi petit n'avait osé venir s'adresser à lui de cette façon. Il ne put cependant rien trouver de rassurant à lui dire, et pour cause :

"Voyons petit limaçon, tu sais bien que quoi qu'il arrive je devrais toujours partir pour la nuit, ne sois pas ridicule, il faudra t'habituer, ensuite, chaque matin tu seras heureux de me retrouver, et chaque soir tu me quitteras avec confiance, car tu sauras que le lendemain je brillerais pour toi"

Mais le petit limaçon ne l'entendit pas de cette oreille, il avait entendu parler d'un pays où le soleil ne se couchait jamais, un pays où personne n'avançait sans être baigné d'un rayon chaud et lumineux.

Alors le lendemain il se mit en route, toujours accompagné par son ami le soleil, du moins la journée. Il rampa pendant des jours et des jours...

"Tu vois, lui dit le soleil chemin faisant, tu n'as plus peur la nuit maintenant que tu sais que je serais là pour toi le lendemain"

"C'est vrai, dit le limaçon, mais les nuits ne sont pas plus agréables pour autant"

Le petit limaçon était courageux et déterminé, il finit par atteindre le fameux pays où le soleil brille toujours.

Mais sa peau, bien qu'endurcie par le voyage, n'était pas faite pour endurer l'ardeur des brûlants rayons. Après quelques jours passés dans la lumière permanente, il finit par se consumer, dévoré par le brasier de l'amour que lui portait le soleil.

Celui-ci fut si triste de la disparition du petit limaçon qui avait réussi à le faire rêver, qu'il décida de protéger tous ses frères de l'ardeur de ses propres rayons.

Ainsi naquit l'escargot...

Par amelie
Mardi 16 juin 2009 2 16 /06 /2009 13:09
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Avant de m'endormir
mon cerveau s'évapore
dans la buée qu'il soupire
j'écris ton nom, encore
Par amelie
Dimanche 21 décembre 2008 7 21 /12 /2008 15:03
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Il y a des odeurs qui remontent
comme l'autre fois
ça sent la honte, la gène ou l'effroi
encore une fois
et ce vacarme assourdissant
que rien n'arrete, que tout reprend

toute seule au milieu de la foule
t'es forte t'es forte t'es forte

si t'y crois pas, si rien ne t'apaise
cache tes yeux, avance, c'est tout droit
il n'y a plus qu'a
Danser sur les braises



(2ème hopitalisation de papa)
 
 
 


Par amelie
Jeudi 2 octobre 2008 4 02 /10 /2008 14:46
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* Avertissement : toute similitude avec des évènements réels serait purement fortuite et paranoïaque*


Il était une fois, dans un tout petit royaume aux couleurs de printemps,  une jeune princesse. Elle était drôle et pleine d'esprit :  tous les gens du voisinage cherchaient sa compagnie.

 Toujours gaie et vive elle se balladait sans lassitude parmis les nombreuses allées du royaume, à la recherche d'une personne à qui apporter  un peu de gaieté.
Ici une plaisanterie, là un bon mot, ici encore quelque conseil avisé, elle n'avait de cesse d'apporter de l'aide à qui la demandait.

Un matin, alors qu'elle se promenait dans la forêt avec sa cours, elle apperçut au pied d'un arbre un serpent blessé.

"N'y vas pas ! Il va te mordre !" l'avertirent ses compagnons

"Si je ne l'aide pas il ira très mal, je ne peux pas le laisser comme ça" répondit tranquillement la princesse.

Elle s'agenouilla auprès du serpent et commença par le caresser doucement.
Le serpent ondula de soulagement et susurra à l'oreille de la Princesse

"SsssSssS je suis bien malade Princesse, SSssSssans toi je SssSSssuis condamné, tu dois m'aider"

"Ne t'inquiètes pas, il n'y a aucune raison que je te laisse comme ça"

La Princesse souleva prudemment le serpent et pris le chemin de sa chambre.
Chaque jour elle venait le voir, chaque jour elle lui parlait doucement, chaque jour elle lui amenait de quoi manger un peu et retrouver ses forces.

Les compagnons de la Princesse avaient beau la mettre en garde contre une telle amitié, et la prévenir que le serpent partirait dès qu'il irait mieux, dans le meilleur des cas... Celle ci ignorait tout ce qu'on pouvait lui dire, pour mieux se consacrer à son nouvel ami qui avait tant besoin d'elle.

Elle fût donc la seule à être surprise quand, une fois rétabli, le serpent la mordit sauvagement à la main, avant de battre en retraite dans la forêt, sans un regard pour celle qui lui avait sauvé la vie.

Nul ne sût d'où venait la soudaine apathie de la Princesse, était-ce le venin du serpent, la déception d'avoir aidé un ingrat ... Toujours est il qu'à partir de ce jour la Princesse erra dans le royaume, apathique et morne. Elle ne souriait plus, n'adressait plus la parole à personne.

Lassée de ses compagnons elle décida de se retirer dans la forêt. Elle marcha, marcha, et marcha encore, juskqu'à ce qu'elle arrive à l'arbre le plus haut de tous.

Elle s'assit à son pied et pleura toutes les larmes de son corps, la longue marche l'avait épuisée et elle ne savait plus vraiment ce qu'elle était venue faire.
Elle tenta d'appercevoir la cime de l'arbre, mais n'y parvint pas, c'est à ce moment qu'elle décida d'y grimper, pour se mettre à l'abris de tous les serpents de la forêt.

L'arbre était tellement haut que la Princesse mit des jours et des jours à parvenir à son sommet, une fois arrivée elle s'assit sur la plus haute branche et commença à regarder le ciel.
C'était si beau, si paisible, elle retrouvait enfin un peu de la quiétude qui l'habitait avant sa rencontre avec le serpent.

Pendant ce temps dans le royaume, tout le monde racontait l'histoire de la Princesse qui avait préféré se percher sur un arbre plutôt que de redescendre vivre parmis ses compagnons.

Les jours, les mois, les années passèrent, et la princesse était toujours accrochée à la cime de son arbre, perdue dans la contemplation des nuages.
Dans le Royaume, on avait fini par l'oublier,  plus personne ne se souciait de ce que pouvait devenir la Princesse perchée.

Elle avait passé tellement de temps à regarder les nuages et les étoiles qu'elle en avait oublié toute forme de vie humaine.
Imaginez son émerveillement lorsqu'un courageux petit oiseau parvint à se hisser à sa hauteur. Il était tout petit, couleur d'azur, son vol gracieux emplit de joie le coeur de la Princesse Perchée.

Alors qu'il voletait sous ses yeux ébahis, la Princesse se souvint les papillons, les éclats de rire, les mains tendues, la douceur des yeux de ses amis.
Le rouge redécora ses joues, son coeur se mit à battre la chamade...


Ce n'est que lorsqu'elle reçut dans l'oeil un jet chaud et acide qu'elle comprit que le plus simple, c'était encore de sauter...

Par amelie
Mercredi 19 septembre 2007 3 19 /09 /2007 15:13
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img126.jpg

léger mal de tête
Par ptite conne
Mardi 14 août 2007 2 14 /08 /2007 11:57
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img125.jpg
Par amelie
Dimanche 12 août 2007 7 12 /08 /2007 20:51
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dc1.JPG
Par amélie
Mercredi 1 août 2007 3 01 /08 /2007 11:49
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fanstastik-3-copie-1.jpg

gribouillage  : amelie
couleurs : kayna
Par kaynamelie
Mardi 31 juillet 2007 2 31 /07 /2007 11:43
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